RDC : rentrée parlementaire, feux sur l’UDPS

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En RDC, la rentrée parlementaire du 15 septembre est très attendue. Des questions promettent d’être chaudes, et la présidente de l’Assemblée nationale a déjà donné le ton. Jeanine Mabunda a dénoncé les propos « dénigrants» qu’a tenus l’UDPS contre son physique.

C’est une rentrée parlementaire qui arrive dans l’embrouille. La majorité parlementaire est en colère. « Le FCC condamne les propos « dénigrants tenus par certains membres de l’Udps » vis-à-vis de Mabunda et exige réparation », note Actualite.cd. reprenant les propos de Néhémie Mwilanya, coordinateur du FCC.

La Lucha monte au créneau

Même la Lucha, indique ce média, a dit son indignation. « Nous condamnons avec force les propos nauséabonds tenus lors d’un rassemblement de l’UDPS à l’endroit de Mme Jeanine Mabunda et exigeons des actions disciplinaires et pénales contre leurs auteurs. Les responsables de ce parti doivent les condamner sans ambiguïté », a déclaré la Lucha.

« Restons dans le combat politique, sans dérapage inutile », a déclaré pour sa part, rapporte le même média, Nicolas Kazadi qui est un proche du président Tshisekedi et membre de l’UDPS.

L’ UDPS sous le feu des critiques, la veille de la rentrée parlementaire

« En RDC, l’UDPS est sous le feu des critiques », titre Politico.
Ce média explique que «les propos qui indignent plusieurs ont été tenus par un militant, membre du parlement debout, devant le siège du parti présidentiel.

Seulement, voilà, il s’agit aujourd’hui du parti présidentiel et non pas de l’opposition statut qui a fait, explique le média, que depuis Mobutu, des propos durs ont souvent été tolérés au sein de ce parti.

« Il faut dire que ces militants ne vont pas dans le dos de la cuillère.  Il y a plusieurs semaines, dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir ces « militants » de l’UDPS affirmer qu’il n’y aura pas d’élections en 2023 comme le prévoit la loi. Mais les propos les plus graves ont été diffusés dans une vidéo en début du week-end.

« Le premier jour de la reprise des activités à l’Assemblée nationale, c’est le 15 septembre. Tous nous serons là-bas », lance un homme habillé en costume noir, entouré par la foule habituelle. L’homme tient par la suite toute une série d’insultes et propos dénigrants à l’endroit de Jeanine Mabunda, la présidente de l’Assemblée nationale », résume le média, qui se garde bien de les reproduire au risque d’en faire large diffusion.

Situation sécuritaire passée en revue

« Réunion préparatoire entre Sylvstre Ilunga, Jeanine Mabunda et Alexis Thambwe ». Titre à son tour Cas.info.

«Les deux parties ont fait le tour d’horizon de la question sécuritaire sur l’étendue du territoire national avec une attention particulière à l’Est où chaque jour l’on déplore des cas de morts et tueries massives de la population.

La représentation nationale qui se préoccupe du bien-être de la population, écrit le média, a également soulevé quelques préoccupations en rapport avec le bien-être de la population». Résume le média.

Polémique sur les fêtes de Félix Tshisekedi

«Les fêtes de Félix Tshisekedi font jaser en RDC» titre encore Politico. Cd

La polémique enfle en République démocratique du Congo, notamment sur les réseaux sociaux, autour de participations du président Félix Tshisekedi à des fêtes, alors que le pays fait face à des massacres répétitifs dans sa partie Est, et une situation économique tendue.

«Deux nouveaux massacres ont endeuillé la région de l’Ituri, dans l’Est de la République démocratique du Congo, région en proie à des flambées de violences depuis 2017», rappelle le média.  

D’abord, 23 personnes ont été tuées le 8 septembre, puis 35, deux jours plus tard, dans la région forestière de Tshabi, en territoire d’Irumu, proche de la frontière ougandaise. À l’origine des rebelles ougandais musulmans, les ADF ont tué 890 personnes depuis avril 2017, d’après les experts du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST), qui ont commencé leur décompte à cette date.

« Alors, les Congolais ne sont pas d’humeur à festoyer. Et le président Félix Tshisekedi l’apprend à ses dépens. En bon fidèle chrétien, le Chef de l’Etat congolais croit bien faire en acceptant de participer au mariage de la fille de son pasteur à Kinshasa. Une goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’opinion publique, d’autant plus que Félix Tshisekedi n’en est pas à sa première fête de mariage depuis son arrivée au pouvoir », écrit Politico.

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