Le HCR (Haut commissariat aux réfugiés) identifie les candidats au retour volontaire dans leur pays, parmi les réfugiés burundais. L’enquête a lieu dans deux camps de réfugiés, dans le Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC.
Entre 30.000 et 40.000 Burundais ont trouvé refuge en RDC, à Lusenda et à Mulongwe, dans le Sud-Kivu en 2015.
« La situation s’étant améliorée au Burundi »…
Ces personnes avaient fui les conflits entre l’opposition et le président Nkurunziza qui s’était représenté pour un 3e mandat aux à la présidentielle.
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« La situation s’étant déjà améliorée au Burundi, chaque réfugié est libre de décider sur son sort de rester ou de retourner dans son pays selon les conventions internationalement reconnues et signées par les parties prenantes », écrit l’ACP.
Rapatriement volontaire des réfugiés burundais
Entre-temps, la situation s’est améliorée au Burundi, considère-t-on au HCR et à Kinshasa. Ainsi, du 8 au 14 août 2019, indique Agence congolaise de presse (ACP), des enquêteurs ont interviewé 390 réfugiés au camp de Lusenda.
« L’enquête consiste à recueillir des réfugiés leurs souhaits et sentiments sur le retour volontaire dans leur pays après 5 ans de refuge en RDC.» Les enquêteurs devraient aussi réaliser le même exercice au camp de Mulongwe. Seulement après, une tripartite Burundi-RDC-HCR mettra en place un plan de rapatriement volontaire.













