Le porte-parole du président Félix Tshisekedi, Kasongo Mwema l’a redit mercredi à des journalistes de Kinshasa. Les voyages du chef de l’État qui suscitent des critiques visent à retrouver la place de la RDC comme puissance en Afrique et dans le monde. « Le Congo doit retrouver la voix », a-t-il insisté.
Kasongo Mwema a ainsi redit, moins d’une semaine après son échange avec les internautes, sur Twitter. Il a assuré que le Congo a besoin de s’exprimer à l’extérieur.
Réinscrire le Congo comme puissance
Et c’est dans ce cadre que se justifient les voyages présidentiels, 19 au total, à l’extérieur. « La RDC a besoin de s’exprimer à l’extérieur, indique le porte-parole. (…) Il veut que la voix du Congo soit entendue mais qu’elle soit également respectée. »
Kasongo Mwema a alors poursuivi, expliquant que durant des années, le Congo a été traité comme s’il n’existe « en tant que véritable puissance ». Cela explique, selon lui, que le président Félix Tshisekedi ressente le devoir de réinscrire le pays dans le concert des nations.
Quant au coût de ces voyages présidentiels, Kasongo Mwema n’hésite dès lors pas. « Ce sont des dépenses nécessaires, utiles et qui vont produire des fruits à plus ou moins brève échéance. » Il assure, par ailleurs, que les « fruits » de ces voyages présidentiels, commencent à être ressentis.
Félix Tshisekedi a besoin de restaurer l’image de la RDC
« Aujourd’hui, les rapports au niveau de l’Afrique centrale sont en train de s’équilibrer. Vous ne pouvez pas faire seul à un certain nombre de problèmes que la RDC a vécus. La RDC a été agressée. Nous avons besoin de restaurer l’image de ce pays et le chef de l’Etat s’y emploie », a soutenu le porte-parole du président, devant les journalistes.
Des Congolais, sur les réseaux sociaux notamment, critiquent les déplacements présidentiels qu’ils estiment plus nombreux et coûteux. Certains auraient souhaité voir Félix Tshisekedi voyager moins, et affecter de l’argent dépenses à des projets de développement.







