Après plusieurs tractations, TP Phœnix et Edwall entreprises trouvent un terrain d’entente. Le paiement que consent Chemaf qui sous-traite TP Phoenix (partenaire d’Edwall), se fera par paliers.
Dans une lettre qui date du 24 avril 2020 parvenue à Congo Durable le 27 Avril 2020, Chemical of Africa (Chemaf) accepte de régulariser ses factures envers TP Phœnix.
Par conséquent, Chemaf demande que ces factures soient directement versées dans le compte de Edwall entreprises. En signe, de bonne foi, mentionne la société.
La réaction de Chemical of Africa fait suite à la lettre de TP Phœnix envoyée à Chemical of Africa le 23 Avril 2020. Elle détermine aussi l’échéance de paiement qui ira d’avril à août 2020.
Chemaf, un bon médiateur
Après plusieurs tractations, TP Phœnix et Edwall entreprises trouvent un terrain d’entente. TP Phœnix doit un million deux cents quatre-vingts sept milles cent quatre-vingts six dollars (1 287 186 USD) à Edwall. TP propose, à ce sujet, de payer par échéance. C’est-à-dire :
- 220 000 USD en Avril 2020
- 400 000 USD au 30 Mai 2020
- 220 000 USD au 30 juin 2020
- 220 000 USD au 30 juillet 2020
- 212 186 USD au 30 aout 2020
Le patron de Chemaf, Shiraz Virji, a approuvé cette démarche. Il promet, en plus, de régulariser selon l’échéance donnée. Même si le montant qu’il doit à TP Phœnix est moins grand que celui que cette société doit elle aussi à son partenaire Edwall.
Par ailleurs, Chemaf demande à TP Phœnix de faire preuve de performance dans le travail sur le terrain. Étant donné que le montant à payer devrait provenir de son rendement.
Lire | Chemaf : TP Phoenix bloque le fonctionnement de la société à Lubumbashi
Chemaf impatient de retrouver ses comptes
Pour rappel, Edwall entreprises avait traduit Chemical of Africa en justice. Pour cause : l’entreprise n’arrivait pas à payer ses factures auprès de son partenaire TP Phœnix, qui a son tour était incapable de payer Edwall.
Le tribunal de commerce de Kolwezi avait, en date du 25 juin 2019, ordonné la saisie des comptes bancaires Chemical of Africa.
Pour l’heure, Chemical of Africa qui a prouvé sa bonne foi en acceptant ce paiement, attend que TP Phœnix et Edwall ressaisissent la justice pour que ses avoirs lui soient libéralisés.
Éric Cibamba










