La 7 édition de la biennale d’arts de Lubumbashi démarre jeudi 6 octobre 2022. Pendant un mois, les artistes vont se produire sur la toxicité à Lubumbashi. L’ association Picha l’a annoncé mardi 4 octobre au cours d’un point de presse qu’elle a animé à Casa Mia.
Au total, 60 artistes dont 70% sont Congolais vont participer à la 7e édition de la Biennale d’arts de Lubumbashi. Il s’agira concrètement pour ces acteurs culturels d’apporter des discours, des couleurs sur les effets de la dégradation environnementale à Lubumbashi. Une « Toxicité » qui tend à faire preuve de plusieurs ramifications.
Des projets forts à la Biennale de Lubumbashi
Déjà, quelques artistes ont annoncé des projets aussi alléchants qu’éducatifs. C’est le cas de Luigi Coppola. versé dans les questions écologiques, l’artiste Italien veut, dans sa réflexion, analyser les contradictions de la société Lushoise. Laquelle société est pleine de potentialités mais présentant une décadence environnementale.
Un constat qui a plongé Luigi Coppola dans une interrogation sur le rapport qu’a le Lushois avec la plante. L’ artiste Italien compte en apporter des réponses à la 7ième édition de la biennale de Lubumbashi.
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Une autre présentation du projet, est celle de Godeleive Kasangati. Dans son bref exposé, l’artiste Congolaise affiche son souci de comprendre les évolutions que connait la ville de Lubumbashi. Ce, après le brassage racial dû notamment à la colonisation. Une hétérogénéité aussi bien présente chez les humains que chez les animaux, précisément les chiens.
Un programme discursif pour pérenniser les acquis
En plus du démarrage de la 7ième édition de la Biennale de Lubumbashi, Picha annonce la mise sur pied des ateliers post-biennaux. Ça sera des écoles discursives visant à accompagner les artistes. Ces ateliers vont aussi favoriser la pérennisation des acquis de la réflexion sur la toxicité.
La biennale de Lubumbashi est l’un des plus dynamiques festivals dédiés à l’art contemporain en Afrique. la 7ième édition intervient après une trêve des activités culturelles sur la ville en raison de la pandémie à COVID-19.










