Lundi 26 Octobre, débutent les consultations nationales en RDC. Une conséquence de la crise au sein de la coalition au pouvoir FCC-CACH.
Pour la nième fois, les Congolais vont donc s’asseoir pour décrisper la situation politique dans le pays. Le point culminant, serait la reconstruction nationale. Un idéal qui évoluerait cependant vers un vœu pieux pour un pays qui n’en est pas à sa première expérience. Plusieurs consultations nationales ayant jalonné son histoire.
Des interrogations autour des consultations nationales en RDC
Seulement, toutes n’ont pas pu produire des solutions de stabilité durable. Cette fois-ci encore, si les consultations visent l’unité sacrée, beaucoup pensent cependant qu’elles ne sont que sur le fil du rasoir.
Puisque les parties engagées afficheraient de l’intransigeance. En même temps, les matières à traiter restent délicates. Surtout qu’il s’agit de traiter des questions de gestion du pouvoir qui a d’ailleurs les allures d’une transition. C’est Avant de se mettre en ordre de bataille pour les élections de 2023.
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De ce fait, Ces travaux impriment de l’optimisme en même du pessimisme sur les congolais. C’est le cas de Kitenge Yesu, l’un des soutiens forts de Félix Tshisekedi. Les yeux à peine visibles dans les lunettes d’acier qui semblent voltiger les difficultés Visuelles, il alerte sur les démons qui hantent la stabilité nationale. « soyez vigilants contre ceux qui veulent brûler le pays», commence-t-il.
« Les consultations vont commencer pour la Reconstruction du pays», conclut Kitenge sur un ton chargé du poids de l’âge.
Aux antipodes, Maurice Dikaya préconise le passage direct à la cohabitation. « la solution est simple. Après la coalition, qu’il accepte la cohabitation. Les consultations sont inutiles et inefficaces face à la majorité FCC. Surtout la consultation avec les acteurs hors parlement qui ne peuvent changer au parlement», a-t-il tranché.
Des préalables aux consultations se multiplient en RDC
Pour Jonathan Mitima, « cette démarche exige une grande réflexion, et beaucoup de chance. Si les vrais leaders politiques boycottaient ces consultations, le président n’aura plus que sa base et la Cour Constitutionnelle. Il faut vraiment être vigilant», constate-t-il.
Une hypothèse que tend à confirmer le terrain politique en RDC. Puisque selon Augustin Sumaili« le FCC exige l’annulation de l’ordonnance nommant les trois juges de la Cour Constitutionnelle. Lamuka exige la vérité des urnes. L’ UNC exige la libération de son leader.
L’UDPS exige la dissolution de l’Assemblée Nationale.» Des conditions qui mettraient le chef de l’État dans un puzzle. En même temps qui douchent l’espoir national d’aboutir à de vraies solutions aux problèmes qui minent le développement du pays.
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Quelques moments avant, l’abbé Donatien Nshole, avait également poser sa condition pour, semble-t-il engager l’église catholique dans les négociations. « une des conditions est que les uns et les autres soient dans la dynamique de servir la population. Si c’est pour partager le pouvoir et oublier encore une fois le peuple, personne n’acceptera», a dit le secrétaire général de la CENCO.
A bien voir, l’issue des consultations nationales en RDC conserve encore son mystère. Mais la certitude est que les lignes politiques dans le pays vont sensiblement bouger. l’Assemblée Nationale et la primature pourraient avoir de nouvelles têtes pour la direction.









