La RDC a demandé à L’UNESCO de retirer la réserve biosphère de Lufira du réseau mondial des réserves de biosphère.
Cette demande est intervenue au cours d’une réunion du Conseil International de Coordination du programme sur l’homme et la biosphère. Une réunion qu’a tenue l’UNESCO les 27 et 28 Octobre 2020. Et où la RDC a évoqué la question de la réserve de Lufira.
La réserve de Lufira, un domaine public de la RDC
Cette décision de la RDC aurait comme base la loi n° 011/2002 du 29 août 2002. Ce texte porte, précisément, sur le code forestier. Dans ce sens, il fait de toutes les forêts classées le domaine public de l’État. La même décision évoque aussi la loi n°14/003 du 11 février 2014 relative à la conservation de la nature.
Des textes qui renforcent le principe énoncé dans la stratégie de Séville ainsi que du cadre statutaire du réseau mondial de ces réserves.
Ce principe souligne « qu’une réserve de biosphère relève de la seule souveraineté de l’État sur le territoire duquel elle est située. Et est donc soumise à la législation de cet État .»
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Pour L’UNESCO, les réserves de biosphère constituent des éléments centraux du travail de recherche, et de sensibilisation. Pour cet organisme onusien, l’objectif consiste à promouvoir des pratiques innovantes de développement durable.
Aussi de réconcilier l’activité humaine avec la conservation, et l’utilisation durable de la biodiversité.
Par ailleurs, les réserves de biosphère de l’UNESCO combattent la perte de la biodiversité. C’est précisément en soutenant la compréhension, la valorisation. Elles visent aussi à sauvegarder l’environnement de vie par les collectivités, et les États membres dont la RDC.
Ayant une superficie estimée à 27.000 hectares, la réserve biosphère de Lufira se trouve dans la province du Haut-Katanga. l’UNESCO l’a reconnue depuis 1979.








