Dans un communiqué intitulé « Augmentation des tarifs des services de télécommunications », la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) alerte le consommateur congolais. En effet, le congolais va bientôt subir des pertes à cause de nouvelles taxes imposées aux télécoms.
En effet, « la Fédération des Entreprises du Congo informe l’opinion publique de l’augmentation prochaine des tarifs des services de télécommunications sur toute l’étendue de la république». Ceci faisait déjà la ronde depuis l’arrêt du service RAM, mais ce n’était encore qu’une rumeur.
Qu’est-ce qui se passe exactement ?
Pour trouver des financements à l‘autorité de régulation, l’ARPTC, le gouvernement a instauré de nouvelles taxes. Celles-ci constituent de nouvelles charge pour les télécoms. Tous leurs services sont malheureusement concernés. Ces charges sont présentées dans le décret N°22/11 du 9 mars 2022 publié au Journal officiel le 24 mars 2022.
Avec regret, la FEC explique que, malgré eux, les opérateurs de télécoms devront surfacturer leurs services ou à l’inverse, réduire leurs offres. « Les opérateurs n’ont donc pas d’autre choix que d’augmenter les tarifs de différents services (…) ».
Les conséquences commencent à tomber
Et pour commencer, les télécoms ont déjà transféré une première charge sur les consommateurs. Depuis la dernière semaine de mai 2022, les utilisateurs de Facebook ont fait un constat. L’accès à la version gratuite de ce réseau social s’est arrêté.
Finalement ce qui ressemblait à un simple problème technique s’est vite révélé un choix des opérateurs. C’est ce que confirme le communiqué de la FEC. « Les opérateurs sont obligés de retirer certaines offres généreuses de certains services accordés aux consommateurs dont Facebook Flex ».
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Face au fait accompli, la FEC dit son regret. « Cette mesure alourdit (inutilement) la charge des ménages dans un contexte socio-économique difficile, mais aussi la pression fiscale dans le secteur des télécommunications ». C’est ce que indique le communiqué.
Pour la FEC, cette démarche des autorités est susceptible de repousser d’éventuels investisseurs. Et c’est une menace à l’instauration d’un environnement d’affaires propice.
Fidèle Bwirhonde











